Verdun

Cette rubrique vous fait découvrir des lieux où l’Histoire a laissé son empreinte. La visite des forts de Vaux ou de Douaumont donne l’impression que le temps s’est arrêté il y a un peu plus d’un siècle. Les tourelles d’acier des canons portent encore les traces laissées par les shrapnels.

Sur les plages du débarquement de Normandie, le passé et le présent se mêlent. Les touristes se promènent, côtoyant les fantômes invisibles de ceux qui sont tombés sur ces plages. Découvrez le site dédié au Débarquement en Normandie.

Sherman


N’oublions pas non plus, tous ceux qui ne sont jamais revenus de ces terres lointaines, qui étaient alors nos colonies. Malgré la distance et les années, leur souvenir reste proche de nous.


Memoria vous fera découvrir des musées militaires comme celui des blindés, du Service de la Santé de l’Armée, de l’artillerie ou des avions de chasse. Les sous-marins Le Redoutable, Le Flore ou L’Espadon sont visitables par le public. Les musées de Bastogne relatent les terribles combats qui se sont déroulés dans cette région en 1944. Si vous passés à Waterloo, arrêtez-vous en souvenir de tous ces soldats français morts le 18 juin 1815.


Terminons cette page en évoquant la bataille de Toulouse du 10 avril 1814. Cette bataille méconnue menée par le maréchal Soult alors que L’empereur avait abdiqué quatre jours plus tôt. Toulouse comptait alors, près de 60 000 habitants. L’armée napoléonienne est chassée d’Espagne. La majorité des grands d’Europe veulent mettre un terme à l’Empire. Près de 100 000 soldats vont s’affronter dans un violent combat. Wellington, à la tête des armées anglaises, poursuit les Français. Les combats font rage toute la journée du 10 avril. Le Lundi 11 avril, c’est Pâques. Les deux camps ramassent leurs morts. Soult a pris la décision d’évacuer la ville vers le Lauragais pour éviter des morts inutiles avec la complaisance de Wellington. Une semaine après, Soult recevra un courrier, daté du 9 avril qui demande l’arrêt des combats. La lettre était datée d’un jour avant la bataille qui de ce fait n’aurait jamais dû avoir lieu ! Vous trouverez plus d’explications en allant consulter le site de Jean Odol : Une armée anglaise en Lauragais. Malheureusement il n’existe aucun musée, juste une plaque de commémoration de cette bataille sur les hauteurs de Toulouse, à Jolimont.


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