Comprendre le Liban

EMISSION DE TV : LE DESSOUS DES CARTES

De 1978 à 1990, une guerre civile touche le Liban. Quelles en sont les causes ? Qui sont les forces en présence ? Quelles sont les conséquences pour l’Etat libanais ? Plusieurs paramètres expliquent la montée des tensions : les relations avec la Syrie, le problème palestinien et les difficultés politiques internes.

La création du Grand Liban par la France en 1920 est une source de contestation pour les nationalistes tant syriens que libanais, qui revendiquent le rattachement du Liban à la Syrie. Damas cherche de ce fait à contrôler le Liban et exerce diverses pressions qui tendent les relations entre les deux Etats. De plus, dans le contexte de la guerre froide, le Liban s’étant rangé dans le camp occidental, il refuse d’intégrer la République arabe unie et se distingue par sa liberté d’expression et son économie libérale.

20 MINUTES POUR COMPREDRE LE LIBAN.

Cette seconde vidéo explique l’histoire du Liban avec des images d’archives.


La guerre du Liban 1975 – 1990

FONCTIONNEMENT D’UNE GUERRE CIVILE

Au lieu de se pencher sur les origines du conflit et d’en tirer souvent l’idée d’une prédisposition à la guerre des communautés libanaises alimentée par l’étranger, il est nécessaire d’étudier la dynamique du processus conflictuel lui-même. Ce processus a fait émerger un  » système de guerre  » qui a ses propres acteurs et se structure comme une contre-société. Il se prolonge grâce au contrôle d’une économie noire qui est faite de trafics (douanes illégales, taxations, drogue…) et qui finit par créer entre les acteurs militarisés des intérêts objectifs à la perpétuation du conflit au détriment de la société civile libanaise. Il n’est pas sûr malgré les événements récents que nous allions vers le démantèlement de ce système de guerre.

Yara El Khoury et Anne-Lucie Chaigne-Oudin nous expliquent les causes de la « Guerre civile libanaise » de 1975 à 1990.



L’armée Française au Liban en 1982

Pour illustrer les missions des soldats français de la Force multinationale d’interposition (FMI) puis de la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB) durant l’année 1982.

Pour voir la vidéo.


Les forces françaises à Beyrouth

DÉPLOIEMENT DES FORCES

Pour illustrer les missions des soldats français de la Force multinationale d’interposition (FMI) puis de la Force multinationale de sécurité à Beyrouth (FMSB) durant l’année 1982,

l’ECPAD propose un montage de plusieurs extraits tirés de deux films réalisés en 1983 : La force multinationale d’interposition de Thierry Lecuyer et Regard sur le FMSB de Patrice Tessier. Ces deux films complémentaires présentent avec précision les missions des soldats français et permettent également de comprendre les engrenages politiques et militaires qui ont marqué Beyrouth et qui ont nécessité le retour des forces de l’ONU dans la capitale libanaise pour un mandat à durée indéterminée à partir de septembre 1982. Alors que la première mission des Français et de leurs alliés américains et italiens au sein de la FMI est considérée militairement comme un succès au bout d’à peine un mois de mandat, quels sont les objectifs de la nouvelle force déployée en urgence après l’assassinat de Bachir Gemayel, président de la République libanaise, et les massacres des camps de réfugiés palestiniens de Sabra et Chatila ?

Ce montage se propose de vous présenter au mieux la situation de Beyrouth et l’évolution des troupes françaises au cœur d’une ville sous tension. Pour voir la vidéo.

IMMEUBLE « LE DRAKKAR » – 23 octobre 1983.

À environ 6 h 18 UTC+2, un attentat au camion piégé touche le contingent américain basé à l’aéroport international de Beyrouth et cause la mort de 241 personnes. Environ deux minutes plus tard, cinquante-huit parachutistes français, de la force multinationale.